Punir ou pas ?

A la punition, je préfère la responsabilisation, c'est-à-dire apprendre à l'enfant que tout acte a ses conséquences. En voici des exemples :

  • Agir sans sévir en utilisant des directives conditionnelles – Ex. Tu pourras aller dehors avec tes amis lorsque tu auras fini de manger. Plutôt que de dire… si tu ne manges pas, tu n’iras pas dehors.
  • Privilégier les conséquences naturelles, celles qui obligent l’enfant à se responsabiliser – L’enfant fait des choix et en vit les conséquences. C’est en quelques sorte une conséquence sans intervention… Ex. Si l’enfant prend trop de temps pour faire ses devoirs, il n’aura pas le temps de jouer.
  • Choisir des conséquences logiques – Préparer l’enfant à la « vraie vie » en lui faisant vivre les conséquences de ses actes.  Ex. Il rentre en retard, il manquera sa prochaine sortie. Il est marabout, rouspète et bougonne, il manque visiblement de sommeil alors il se couche tôt.  Il vous dérange pendant votre émission de télé, il n’aura pas le droit de regarder la sienne, etc.
  •  Utiliser des conséquences graduelles et proportionnelles à l’acte -Les conséquences doivent être ajustées à la gravité de l’acte et appropriées à l’âge de l’enfant.  Rien ne sert de confisquer l’ordinateur une semaine suite à une simple bêtise, surtout si l’enfant est jeune.  Il faut aussi savoir doser la conséquence en fonction de la récidive… si c’est la même conséquence alors que le comportement se répète sans cesse, il n’y aura pas plus de changements qu’à la première offense.

piochées sur http://familletdah.com/consequence-ou-punition-pistes-solutions/

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